Ethiopie : l’État d’urgence décrété après la progression du Front de libération du peuple du Tigré

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En Ethiopie les rencontres se poursuivent pour amener les partis en conflit sur la table de dialogue. Une  vague d’espoir renaît après que des diplomates de haut rang se soient rendus le 7 novembre au Tigré, dans la capitale régionale Mekele, une première depuis les efforts de médiation. Jeffrey Feltman l’émissaire américain se serait déplacé à Nairobi, pour lui aussi discuter des conditions d’un cessez-le-feu. Les discussions sont pour le moment confidentielles. 

Se dirige-t-on vers des négociations pour mettre fin à la guerre en Ethiopie? C’est en effet ce que laisse présager les différentes rencontres avec les envoyés de l’Union africaine et de l’ONU au Tigré, qui se sont succédé ces derniers jours avec notamment le pouvoir central d’Addis Abeba et les rebelles tigréens du TPLF. La donne a changé depuis l’offensive menée par les forces tigreennes stationnées à 325 kilomètres de la capitale qui ont été rejoint depuis par l’Armée de libération oromo (OLA).

Dimanche 7 novembre, deux diplomates de haut rang se sont rendus au Tigré, dans la capitale régionale Mekele, une première depuis les efforts de médiation. Il s’agit de l’émissaire de l’Union africaine Olusegun Obasanjo, et du directeur de l’agence humanitaire de l’ONU Martin Griffiths. Le voyage a été confirmé par le TPLF, mais les discussions sont pour l’instant confidentielles.

L’inquiétude grandit notamment chez les pays frontaliers qui craignent un possible embrasement de la région. Le Kenya demande la cessation des hostilités et appelle les parties au conflit à privilégier le dialogue. Selon les estimations de l’ONU, le conflit a occasionné des milliers de morts et plus de deux millions de déplacés. 

NewsExpress

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