RD Congo : la nomination de Denis Kadima à la CENI divise l’opinion publique

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

En République démocratique du Congo, après plusieurs semaines de tergiversations, c’est par un vote main levée que l’Assemblée nationale a opté pour le candidat Denis Kadima pour diriger la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Une décision qui divise encore plus l’opposition publique, déjà indécise face à la succession de Corneille Nangaa.  L’opposition appelle les populations à des manifestants contre cette décision qui n’attend que la validation du président Tshisekedi pour être complètement effective.

Après plusieurs semaines de blocage, l’Assemblée nationale de la République démocratique du Congo s’est prononcée en faveur de Denis Kadima, expert électoral de 60 ans pour la présidence de la Commission électorale nationale indépendante (CENI). Une décision jugée partisane par les églises catholique et protestante qui demandent à reconsidérer cette nomination, car le nouveau président de la Ceni serait un proche collaborateur et partisan du pouvoir exécutif.

L’opposition qui se compose des Catholiques et protestants, les deux plus grandes confessions du pays, les députés du camp de l’ancien président Joseph Kabila dénoncent un passage en force sur fond d’une dérive dictatoriale. Elle lance un appel à la mise en place d’un front pour des manifestations intenses dans le pays. L’objectif est de faire reculer Félix Tshisekedi qui est censé investir Denis Kadima par une ordonnance.

En rappel, le vote pour l’élection du président de la Ceni est depuis plusieurs semaines entre les mains des confessions religieuses. Sur les huit obédiences présentent sur le territoire national, six étaient pour la désignation de Denis Kadima. Aujourd’hui, c’est une crise politique qui se dessine dans l’attente de la validation de ce choix par le chef de l’état du congo Félix Tshisekedi.

NewsExpress

Agenda

Bouton retour en haut de la page

CONTACTEZ NOUS

xxxxxxx@yyy.com