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Cameroun : la sève d’Hévéa, une aubaine pour les populations de Niété

A Niéte au Cameroun, dans l’entreprise HEVECAM, la saignée, une pratique qui permet de récolter le latex qui sert à la fabrication du caoutchouc est la principale activité des populations. Une pratique qui nécessite une certaine connaissance.

Dans le village 4 des plantations d’Hévécam, le leader du marché local de production du caoutchouc à Niete au Cameroun, la saignée est la principale occupation des populations. Elle consiste à faire couler le latex,  la sève, le long d’un tracé sur l’arbre. Après la formation en atelier au village, l’exercice grandeur nature est méticuleusement repris sur les arbres de la société, dans l’une de ses multiples parcelles. 

Nous nous trouvons ici dans une parcelle de jeune culture qui a été mise en saignée depuis plus de trois ans et nous en sommes déjà à la quatrième année de saignée. La saignée est cette opération qui consiste à faire couler le l’atex, qui est le produit qui nous permet de faire du caoutchouc. Un village de saignée est un village où on a mis en place des plans qui arrivent à maturité et sont ouverts à la récolte.

Tamo roger, Ingénieur agronome – Cameroun

Une fois l’arbre parvenue  à maturité 6 années environ après sa mise en terre avec au moins 30 cm  de circonférence, il est divisé en 2 parties sur ses flancs, où on creuse dans l’écorce dans le sens de la circonférence pour frayer une sorte de chemin sur lequel va suinter le liquide. Une technique qui permet d’obtenir un meilleur rendement par une exploitation alternée des côtés de chaque arbre tous les 5 ans. 

Après la pépinière, lorsque nous avons mis les plans en champ, il faut attendre six ans et commencer la saignée. il faut encore s’ assurer que l’arbre a rempli les caractéristiques nécessaires. Il faut que la circonférence de l’arbre soit à 50 cm pour qu’on décide de la saignée et cette circonférence est mesurée à une auteur de 1,30 m.

Tamo roger, Ingénieur agronome – Cameroun

Voilà qui permet de mettre l’arbre dans les conditions optimums de production, et d’obtenir en moyenne 45 cl de latex au quotidien. De quoi permettre au Cameroun qui vise une hausse de sa production de caoutchouc de plus de 6500 tonnes cette année d’atteindre ses objectifs. 

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