Nigeria : les journées villes ont coûté plusieurs millions de Nairas à l’économie

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Les journées «villes mortes » tenues dans le sud-est du Nigeria à l’appel des séparatistes ont coûté plusieurs millions de Nairas à l’économie. C’est ce que révèle un nouveau sondage publié le 13 septembre. Depuis le 9 août 2021, le mouvement des peuples indigènes du Biafra, Ipob, appelle les habitants à ne pas sortir les lundis.

L’objectif de ces journées « villes mortes » est de dénoncer la détention de leur leader Nnamdi Kanu. Interrogés par le cabinet de recherche SBM Intelligence, première plateforme de renseignement géopolitique du Nigeria, un millier de personnes dans les cinq États du Sud-Est, disent soutenir cet appel à rester à la maison. Mais vu le contexte, ils n’ont pas vraiment le choix. Pour cet expert, c’est une stratégie classique du mouvement séparatiste du Biafra.

Sur place, les autorités craignent que les journées « villes mortes » finissent par dégénérer. Sont redoutées, la radicalisation, avec une incitation à descendre dans les rues pour des manifestations de grande ampleur. Il pourrait s’ensuivre, une répression gouvernementale. À l’approche de quelques événements significatifs, le risque d’escalade est réel, mais déjà, la perte de plusieurs millions de Nairas est un handicap pour l’économie.

Plusieurs personnes sondées dans le sud-est, région en proie à ces “villes mortes”, affrontent une situation économique difficile, car cet appel, à rester à la maison rend les rues désertes, entraînant, la fermeture des entreprises et des écoles. 

NewsExpress

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