Afrique du Sud : le président Cyril Ramaphosa invite l’ONU à œuvrer pour des réparations aux victimes de l’esclavage

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Au cours des travaux de la 76ème session de l’Assemblée générale des Nations Unies qui se tiennent en ce moment le président sud-africain Cyril Ramaphosa a demandé aux Nations Unies de donner la priorité aux réparations pour les communautés dont les ancêtres ont été vendus en esclavage.

Un plaidoyer en faveur des victimes de la traite négrière que le président sud-africain a renouvelé à la tribune des Nations unies alors que l’organisation réunie jusqu’au 27 septembre pour sa 76e session de l’assemblée générale, commémorait le 20ème anniversaire de l’adoption de la Déclaration et du Programme d’action de Durban qui lutte contre le racisme, la discrimination raciale, la xénophobie et l’intolérance

La déclaration de Durban reconnaît en effet que l’esclavage et la traite des esclaves constituent un crime contre l’humanité et qu’il aurait toujours dû en être ainsi. Il regrette que la traite des esclaves et le colonialisme aient contribué à des inégalités sociales et économiques persistantes., toutefois de l’avis des observateurs, cette déclaration n’a aucune portée coercitive.

Les chiffres révèlent qu’environ 12,5 millions de personnes ont été retirées du continent africain entre 1500 et 1875. Le phénomène a engendré des inégalités structurelles qui ont résisté à plusieurs décennies de lutte pour plus de justice. Pour le Président sud-africain, aujourd’hui encore les descendants d’esclaves sont victimes d’injustice et de maltraitance à travers le monde, il appelle de ce fait à des actions de réparations plus concrètes entre autres, une plus grande représentation des descendants africains dans les institutions mondiales et aux postes de direction afin de lutter contre la discrimination historique.

NewsExpress

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