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Afrique du Sud : les neuf membres du conseil consultatif national anti-corruption sont connus

Le Conseil consultatif national de lutte contre la corruption (NACAC) est présidé par Firoz Cachalia, spécialiste en gouvernance. Avec les 8 autres membres nommés le 29 août 2022 par le président sud-africain Cyril Ramaphosa, il doit faire preuve de proactivité  dans la mise en œuvre de la stratégie nationale anti-corruption 2020-2030 de l’Afrique du Sud.

D’ici fin novembre 2022, l’Afrique du sud veut renforcer sa lutte contre la corruption et le blanchiment d’argent. En marge de l’amendement de la loi anti-corruption en vigueur dans le pays, le président Cyril Ramaphosa a procédé à la nomination des membres du Conseil consultatif national de lutte contre la corruption (NACAC), le 29 août 2022. Cette instance a pour mission d’assurer la mise en œuvre effective de  la stratégie nationale de lutte anti-corruption 2020-2030.

“Le Conseil consultatif national de lutte contre la corruption est un partenariat multisectoriel de plaidoyer et d’action contre la fraude et la corruption qui renforcera le travail effectué par les forces de l’ordre qui jouent un rôle indépendant en matière de lutte contre la corruption et d’autres activités criminelles. Le Conseil a été créé pour approfondir les efforts du pays pour débarrasser la société et l’administration de la corruption”.

S.E. Cyril RAMAPHOSA, Président de la République de l’Afrique du Sud

Le NACAC se compose de neuf membres.  L’équipe a à sa tête l’ancien militant anti-apartheid et spécialiste des questions de gouvernance Firoz Cachalia. Proactivité et prévention de la corruption en Afrique du sud sont attendues du nouvel organe selon la présidence sud-africaine. Les actions du NACAC devront s’aligner aux capacités institutionnelles ainsi qu’aux ressources disponibles au sein de l’Etat.

“Le président recherche des contributions d’un large éventail de personnes ayant une expertise ainsi que des personnes qui peuvent renforcer la capacité de l’État en matière de lutte contre la corruption. La corruption n’est pas un phénomène stagnant. Elle évolue. Elle devient de plus en plus sophistiquée. Ceux qui sont impliqués dans la corruption utilisent toutes sortes de moyens pour brouiller les pistes. Par conséquent, il est important qu’au fur et à mesure que le gouvernement renforce son arsenal contre la corruption, il le fasse d’une manière qui reflète l’ampleur du défi, mais s’appuie également sur les compétences et l’expertise disponibles dans la société.”

Vincent MAGWENYA, Porte-parole du président de la République d’Afrique du Sud

En Afrique du sud, le gouvernement estime à 27 milliards de rands les pertes annuelles dûes à la corruption. Le projet de réponse gouvernementale contre la corruption devra être présenté au Parlement le 22 octobre 2022 par une équipe interministérielle dirigée par la présidence sud-africaine.

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