Cap-Vert : bilan de la gouvernance du président Jorge Carlos Fonseca

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Après deux mandats consécutifs en 2011 et en 2016, le président capverdien Jorge Carlos Fonseca, ne briguera pas un autre mandat comme le stipule la constitution du pays. Le président qui sera élu au terme du scrutin présidentiel du dimanche 17 octobre 2021 est très attendu sur les chantiers de la relance économique du pays mis à mal par la crise sanitaire due au covid-19. Après deux mandats marqués finalement par l’impact du covid, quel bilan pour le président sortant ?

À la présidentielle du Cap-Vert de ce 17 octobre 2021, le président sortant Jorge Carlos Fonseca, ne briguera pas d’autres mandats. Élu en 2011 et réélu en 2016, il avait promis au cours de son second mandat de créer un environnement propice à l’approfondissement du débat démocratique au Cap-Vert et à la recherche de consensus sur les problèmes de base du pays. Le président Carlos Fonséca est considéré par beaucoup comme étant un précurseur de la démocratie dans le pays, qui a vu se succéder trois élections, toutes réussies : législatives, municipales et présidentielle.

Au plan économique, Jorge Carlos Fonseca a mis l’accent sur l’établissement d’une croissance économique durable, qu’il avait constitué en préoccupation majeure du gouvernement. Entre 2010 et 2015, le pays a enregistré une croissance en moyenne de 1,8%.. Ensuite, une reprise s’est amorcée en 2016 avec une croissance de 4,7% puis 4% en 2017 et 5% en moyenne en 2019 selon la Banque africaine de développement. Mais ses aspirations ont été douchées par la crise sanitaire du covid-19, qui engendre une récession historique de 14,8 %.

S’il est perçu par certains comme un président sobre et disponible, nombre de citoyens lui reprochent une mauvaise gestion de l’éruption volcanique de novembre 2014, ayant entraîné des milliers de sans-abris et un fort taux de chômage parmi les jeunes. Le Cap-Vert est doté d’un régime semi-parlementaire dans lequel l’exécutif est dominé par le Premier ministre, le président jouant davantage un rôle d’arbitre. Une situation qui a sans nul doute restreint ses actions argumentent des observateurs.

NewsExpress

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