À l’approche des élections législatives prévues le 2 juillet 2026, la scène politique algérienne entre dans une phase d’intense mobilisation. Ce scrutin doit renouveler les 407 sièges de l’Assemblée populaire nationale (APN), actuellement dominée par le Front de libération nationale (FLN) avec 98 sièges, suivi du Rassemblement national démocratique (RND) 58 sièges, et l’opposition représentée par le Mouvement de la société pour la paix (MSP) 65 sièges. L’objectif est double : consolider leur base électorale et préparer les listes de candidats dans un système où le scrutin proportionnel reste la règle.
“Nous mettons en avant le lancement d’une plateforme numérique pour le dépôt des candidatures, présentée comme un outil de transparence.
Abdelkarim Benmbarek, Leader du Front de libération nationale – Algérie
Le Front de libération nationale (FLN) a ainsi annoncé la mise en place d’un comité national chargé de piloter l’ensemble de son dispositif électoral. Cet organe, composé d’anciens ministres et de cadres expérimentés du parti, supervise plusieurs sous-comités spécialisés. Dans le même contexte, la commission électorale a mis en garde contre la diffusion de faux liens d’inscription destinés aux encadreurs du scrutin, dénonçant une tentative de manipulation susceptible de perturber le bon déroulement du processus électoral.
Les orientations futures de l ‘Algérie nous l’annonçons depuis aujourd’hui, après les élections législatives nous reviendrons et nous serons encore plus forts pour soutenir le mandat présidentiel d’Abdelmadjid Tebboune.
Monder Bouden, Secrétaire général du RND – Algérie
Ces élections interviennent dans la continuité des précédentes échéances politiques, notamment l’élection présidentielle anticipée du 7 septembre 2024, qui avait reconduit le président Abdelmadjid Tebboune dans ses fonctions.



