Mali : le défi de la mise en place d’une force pour remplacer l’opération Barkhane

Share on facebook
Share on twitter
Share on linkedin

Comme l’avait annoncé le président français Emmanuel Macron à la veille du G7 au Royaume-Uni, la fin de l’opération Barkhane est maintenant effective au Mali. À la suite de cette décision, plusieurs bases avancées au nord du Mali comme celles de Tessalit et de Kidal seront bientôt fermées.

Repli militaire français au Mali. Dans le dispositif de quelque 5 100 militaires que compte l’opération Barkhane dans les pays du G5 Sahel, c’est au Mali, où l’armée française est la plus importante. La fermeture de trois premières bases à Kidal, Tessalit et Tombouctou avait déjà été annoncée depuis quelques mois. À cet effet, le redéploiement d’une nouvelle équipe va sans doute nécessiter un énorme travail logistique, en particulier sur la base de Gao.

Ce retrait de la force française au Mali est une suspension à titre conservatoire des opérations militaires conjointes avec les forces maliennes, du fait de la situation dans le pays. Toutefois, les conséquences d’une telle décision peuvent encore plus dégrader la situation sécuritaire au Mali, notamment dans une ville comme Gao, zone frontalière entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger, préviennent des observateurs.

Lancée en 2014, l’opération Barkhane, qui était très controversée avait remplacé l’opération Serval au Sahel. Elle devrait maintenant être réorientée vers la task force européenne Takuba, une coalition de forces spéciales mise en place en juillet 2020 avec un effectif réduit à environ 3 000 hommes… Dont la portée laisse encore perplexe de nombreux analystes.

NewsExpress

Agenda

Bouton retour en haut de la page
Feedback