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Sénégal : 5,5 milliards FCFA pour restaurer 10.000 hectares de terres

La coopération belge (Enabel) veut restaurer 10 000 hectares de terre dans le bassin arachidier, pour une meilleure résilience des communautés face aux changements climatiques. Le programme qui va durer cinq années avec un budget de 5,5 milliards FCFA est orienté dans des activités de lutte contre la dégradation des terres, la promotion des techniques agro-écologiques et la gestion intégrée de l’eau.

Pour un montant de 5,5 milliards de FCFA soit 8,4 millions d’euros, la coopération belge Enabel, va restaurer 10 000 hectares de terre dans le bassin arachidier au centre du Sénégal. Prévu sur une durée de 5 ans, le projet vise à améliorer la gestion durable des ressources naturelles et la restauration des écosystèmes naturels dans les départements de Fatick, Kaolack et Kaffrine.

“Il faut dire que la coopération belge à travers Anabel est très volontariste en matière de projet de développement et d’aide au développement. Je pense qu’ils sont assez pertinents et assez efficaces dans leur politique. Quant à la restauration des terres agricoles de près de 10000 hectares au Sénégal, je pense que ce sera positif non seulement pour l’économie du pays parce que ça va permettre de créer des emplois mais aussi ça va générer des denrées alimentaires qui sont cruciaux notamment pour les exportations au Sénégal. On sait que le Sénégal compte beaucoup sur l’agriculture de l’arachide donc bien évidemment ils pourront exporter leur arachide et en plus de ça ils pourront aussi se nourrir avec donc je pense que ça augmente l’autosuffisance alimentaire du pays.”

Alseny THIAM, Economiste, Guinée

Selon Pierre-Henry Dimanche, chef du projet à Enabel, l’objectif de la restauration des 10 000 hectares au niveau des 3 départements ciblés au Sénégal, est de pallier la dégradation des terres due aux problèmes de salinisation, d’érosion ou pour des causes éoliennes et hydriques. Le projet comporte par ailleurs un volet de formation des acteurs agricoles, de sensibilisation à l’intention des collectivités territoriales, des services déconcentrés qui sont les partenaires de mise en œuvre.

“C’est surtout comment viabiliser le projet après la restructuration. Je pense qu’il faudrait mettre en place et solliciter des organisations comme je le recommande à travers mes bouquins, mettre en place des coopératives agricoles afin que justement ces dernières puissent avoir des plans de projet à long terme qui puissent permettre non seulement d’avoir un bon business plan mais de pouvoir ensuite pérenniser leur projet. Je pense que l’essentiel c’est vraiment de pouvoir être indépendant.”

Alseny THIAM, Economiste, Guinée

Notons que le projet est également conduit par la coopération belge dans d’autres pays de la région du Sahel, tels que le Mali et le Burkina Faso. Il vise les mêmes objectifs dans ces deux pays, qui sont aussi confrontés à la menace du changement climatique.

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