Au Maroc, la dynamique de l’emploi connaît une évolution notable dans un contexte de mise en œuvre accélérée des politiques publiques.Les autorités font le point sur les résultats enregistrés dans plusieurs secteurs clés de l’économie nationale.Cette tendance s’inscrit dans une stratégie visant à renforcer l’insertion professionnelle des jeunes et des femmes.Les perspectives demeurent orientées vers la création massive d’opportunités d’emploi à l’horizon 2026.
Dans un contexte de consolidation du marché de l’emploi au Maroc, marqué par la création de 850 000 emplois entre 2021 et 2025 dans les secteurs non agricoles, les autorités ont fait le point sur la mise en œuvre de la feuille de route dédiée au secteur. Réunie à Rabat le 10 avril 2026, sous la présidence du Chef du gouvernement Aziz Akhannouch, la rencontre a mis en évidence une dynamique positive de création d’emplois à l’échelle nationale.
Quant au programme pour fournir de l’emploi aux non-diplômés, le Maroc a compris qu’il ne faut pas se limiter à travailler pour ceux qui ont des qualifications professionnelles, mais qu’il faut former les jeunes pour les mettre sur le marché de l’emploi, notamment sur le plan agricole et sur le plan touristique, et pourquoi pas dans d’autres domaines comme l’industrie.
KERWIN MAYIZO, Analyste politique
Sur cette période, la moyenne annuelle s’établit à 170 000 emplois, tandis que l’année 2025 a enregistré 233 000 créations, renforçant l’objectif de dépasser le cap du million d’emplois d’ici fin 2026. Cette évolution est principalement portée par les secteurs de l’agriculture et du tourisme, qui continuent de soutenir l’activité et l’embauche.
L’autre programme vient en complément de ce que le Maroc a déjà mis en place pour garantir l’emploi et accompagner la croissance économique du pays, laquelle doit être soutenue par une main-d’œuvre qualifiée, capable de répondre aux besoins du marché de l’emploi marocain.
KERWIN MAYIZO, Analyste politique
Les autorités mettent également en avant le rôle des petites et moyennes entreprises, soutenues par des dispositifs d’aide à l’investissement. Par ailleurs, les programmes “Idmaj”, “Tahfiz” et “Tadarouj” ont pour but de favoriser l’intégration professionnelle des jeunes et des femmes, tout en améliorant la formation professionnelle.



