Centrafrique : l’opposition exige l’arrêt des poursuites pour participer au dialogue

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Le président de la République Faustin Archange Touadera a reçu mercredi 10 novembre les principaux partis de l’opposition dans le cadre de l’organisation d’un dialogue d’ici à la fin 2021. Une rencontre qui fait suite à la décision de l’opposition de se retirer du dialogue pour protester contre une circulaire du président de l’Assemblée nationale qui relance la procédure de levée de l’immunité parlementaire de trois députés centrafricains, figures de l’opposition politique. Au total 10 membres de l’opposition étaient présents à cette rencontre. 

L’arrêt des poursuites de certains députés de l’opposition est une condition non négociable pour la reprise du dialogue nationale en Centrafrique. C’est l’annonce faite par la coalition de l’opposition au terme d’une rencontre avec le président Faustin Archange Touadéra qui avait reçu les opposants pour aplanir les différends en vue d’aller vers un dialogue inclusif pour une paix durable.

Selon les partis politiques de l’opposition, la décision du pouvoir d’exhumer le dossier de la levée d’immunité de leurs trois parlementaires, à savoir Martin Ziguélé, Anicet Georges Dologuelé et Simplice Aurélien Zingas, est une démarche qui vise à saboter le dialogue. Des affirmations que réfutent le pouvoir, qui évoque la séparation des pouvoirs et l’indépendance de la justice. 

Pour rappel, l’opposition a annoncé, le 30 octobre dernier, son retrait du comité chargé de l’organisation du dialogue suite à une circulaire du président de l’assemblée nationale pour la levée de l’immunité parlementaire de trois députés. Une démarche qui vise à permettre leur audition «  dans le cadre d’une poursuite judiciaire engagée contre l’ex-Président François Bozizé, désormais coordonnateur  de la rébellion  CPC. 

NewsExpress

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