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Guinée : une convention signée au profit des gestionnaires des écoles de métiers

Le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle et la Fédération des collèges d’enseignement général et professionnel (Cégeps) du Canada ont procédé, mardi 05 juillet, à la signature d’une convention de partenariat de trois ans en vue de revaloriser la qualité des professionnels du secteur autant que l’administration des écoles de métier.

Les autorités guinéennes font le pari de l’amélioration de la qualité du personnel en charge de la gestion des écoles de métiers. La problématique était au cœur de la signature de convention entre le ministre de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle et le Collège d’enseignement général et professionnel (CEGEP) mardi 5 juillet 2022. Une convention qui s’inscrit dans le cadre de la qualification du système de l’enseignement technique et professionnel, de l’amélioration de la qualité des prestations mais surtout de pallier le déficit de formateurs à disposition dans ce secteur à l’heure où plus de 50% du personnel a été mis à la retraite en fin d’année 2021.

Cette convention signée entre le ministère de l’Enseignement technique et de la Formation professionnelle et le Collège d’enseignement général et professionnel vient régler un véritable problème de gouvernance dans le secteur de l’enseignement. Il faut savoir que 60% du corps professoral de l’enseignement technique a été mis à la retraite l’année dernière, par conséquent il y a un déficit. Il y a près de 1500 enseignants qu’il faut former pour venir combler le gap de ceux qui sont allés à la retraite. 

Amadou Tham Camara, Journaliste Guinée

La convention permettra par ailleurs la mise en place d’une plate-forme  pour revaloriser les capacités managériales des gestionnaires de ces écoles au regard des mauvaises gestions observées, à travers la mise en place d’un plan de formation et d’animation de ces écoles régionales d’arts et métiers par des modules de formations spécifiques. 

Il y a un problème de gouvernance dans les écoles de métier qu’on appelle ici ERAM. Ceux qui sont à la tête de ces écoles là ont des problèmes de gestion et donc cette formation viendra en aide pour le renforcement de leurs capacités à savoir comment on gère une école de métier. Cet accord de trois ans est bénéfique à tout point de vue pour le secteur de l’enseignement technique et professionnel en Guinée.

Amadou Tham Camara, Journaliste Guinée

Dans sa perspective de révolution du système éducatif, la Guinée veut donc copier le modèle québécois à travers cette convention sur trois ans qui permettra également de relever le défis de l’adéquation formation emploi.

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