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Togo : vers la digitalisation des procédures douanières de la ZLECAF

Aspirant à développer des solutions et des services numériques visant à faciliter la vie des opérateurs commerciaux, la Zone de libre-échange continentale africaine (Zlecaf) envisage la digitalisation des services douaniers. Selon la présentation de Wamkele Mene Secrétaire Général de l’instance, au Chef d’Etat togolais Faure Gnassingbé, les ressources nécessaires à la réalisation de cet agenda ont déjà été mobilisés et le projet sera consolidé pour une efficacité des processus douaniers. 

Le Chef de l’Etat Faure Essozimna Gnassingbé s’est entretenu le 29 avril 2022 avec une délégation de la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF). Il était question de la digitalisation des procédures douanières le long du corridor Abidjan-Lagos de 1081 kilomètres, et des moyens à mettre en œuvre pour sa véritable compétitivité. L’objectif est de renforcer l’efficacité du transit aux frontières de ses Etats-membres, notamment en Afrique de l’Ouest.

Vous savez quand on parle de la digitalisation on parle du gain de temps donc pour un opérateur économique, un gain du temps se transforme en un gain d’argent donc cela va donner beaucoup d’énergie à l’économie de toute la zone située sur le corridor permettant quand même aux populations d’être servies de façon rapide pour les denrées surtout périssables qui parfois trainent au niveau des frontières et créent évidemment des problèmes pour le consommateur final. Ca va aussi avoir des incidences sur les prix au niveau des marchés.

Sam ADAMBOUNOU, Expert en Nouvelles Technologies Togo

Le projet intervient dans un contexte de poursuite des travaux de l’autoroute Abidjan-Lagos (connectant cinq pays de la sous-région : Togo, Côte d’Ivoire, Ghana, Bénin et Nigéria) avec pour finalité d’accélérer les échanges sur cet axe routier transafricain dans l’espace CEDEAO. 

Ce qui est important c’est d’arriver à interconnecter l’ensemble des institutions douanières du corridor et je crois qu’avec la fibre ou par les faisceaux les moyens doivent exister par rapport à cela. Vivement que cela se fasse vite pour que nos populations puissent bénéficier justement de cet avantage du numérique

Sam ADAMBOUNOU, Expert en Nouvelles Technologies Togo

Notons que l’autoroute Abidjan-Lagos avait déjà suscité l’intérêt de la Banque africaine de développement, avec un accord de 22,4 millions d’euros pour le financement des études préparatoires liées à la gestion du projet. Il créera à terme un environnement douanier plus efficace et moderne, en phase avec les évolutions au niveau mondial.

Agenda

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